Les « hommes oubliés de Dieu », ce sont les pauvres des bas-fonds du Caire : mendiants à l'humour aussi grand que leur détresse, artisans courbés sous le joug de la fatalité. Leur seul bien ? La misère. Leurs armes face à cette existence âpre et absurde ? Le sommeil, l'opium ou l'amour. Et si leur salut passait par la révolte ? Dans ce recueil de nouvelles, Albert Cossery - récompensé en 1990 par le grand pris de la Francophonie pour l'ensemble de son ouvre - dénonce le tragique des destins immobiles, dans une veine réaliste et naturaliste. Ces nouvelles à l'humour grinçant, mêlant habilement l'éloge et le blâme, sont des argumentations romancées plus efficaces que bien des essais théoriques.
Le genre épistolaire : de la communication à la fiction
« Comment a pu naître l’idée que des lettres donneraient aux hommes le moyen de communiquer ?
On peut penser à un être lointain, on peut saisir un être proche : le reste passe la force humaine.
Écrire,
Profitez de notre offre spéciale autour du titre de Sam Braun Personne ne m'aurait cru alors je me suis tu.
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Depuis le 7 décembre, est sortie sur les écrans de cinéma une adaptation du Dieu du carnage, la savoureuse pièce de Yasmina Reza, par Roman Polanski.
Quatre acteurs de grand talent se partagent l'affiche du film : Jodie